21. Conclusion
Les techniques physicochimiques de réhabilitation des sites et
sols pollués se distinguent par leur réactivité et leur capacité à
traiter des charges de pollution massives ou persistantes. Leur principal
atout réside dans leur flexibilité opérationnelle : les applications in situ évitent l’excavation des terres, tandis que les approches ex situ garantissent un contrôle rigoureux des paramètres de
transfert et de réaction. Le choix final du procédé demeure toutefois
conditionné par la nature des contaminants, la géotechnique du site,
les contraintes économiques et le degré de maturité industrielle de
la technologie retenue.
Particulièrement performants et rapides, ces procédés affichent
souvent plus de 95 à 99 % d’efficacité pour la désorption thermique
et le venting, et des taux d’immobilisation à long terme supérieurs
à 99,9 % pour les techniques de stabilisation/solidification....
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