6. Conclusion
Si le phénomène de BLEVE est relativement bien documenté dans la littérature, les connaissances actuelles ne permettent pas encore de définir une méthode de modélisation qui fait consensus. Ainsi, dans le cadre de la réglementation française, les méthodes à retenir sont clairement définies (circulaire du 10 mai 2010) mais elles ne correspondent pas à ce qui peut être recommandé par d'autres organismes étrangers. La difficulté repose en grande partie sur le fait qu'il ne s'agit pas de modéliser un seul type d'effet mais bien plusieurs, et que chacun de ces effets pris séparément comporte déjà des difficultés de modélisation. À travers cet article il apparaît clairement que la majorité des approches proposées aujourd'hui repose sur un certain nombre de paramètres empiriques, paramètres qui peuvent varier d'un auteur à l'autre et conduire à des estimations de distances d'effets très différentes....
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