3. Conclusions
Les nanosciences, l’ingénierie moléculaire et les méthodes d’investigation – expérimentales ou numériques – associées aux nanotechnologies ont un impact décisif sur l’évolution des matériaux du génie civil. Ce sont elles qui conditionneront désormais l’amélioration de la cohésion des bétons, de leur ductilité, de leur résistance au fluage, de leur durabilité et, plus globalement, de leur bilan carbone. Ce sont elles qui permettront le contrôle fin – éventuellement grâce à un stimulus chimique, électrique ou thermique – de l’évolution temporelle des propriétés mécaniques, depuis l’état fluide et frais jusqu’à l’état durci. Ce sont elles aussi qui permettront – et permettent déjà – de faire évoluer la formulation des bitumes, ou leurs substituts d’origine végétale ou alguaire, pour en faire les liants économes, auto-réparants et résistants aux conditions climatiques extrêmes. Enfin, on peut...
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