De nombreuses variantes existent. Elles reposent sur différents modes de multiplexage des paquets de données opérant à partir de la phase, de l’intensité, de la polarisation, de la fréquence ou de la direction de la lumière. Ces différents multiplexages peuvent être exploités en combinaison en augmentant le nombre de dispositifs possibles.
Nous allons donc présenter le cas le plus simple, celui du multiplexage angulaire en utilisant parmi les matériaux photosensibles celui qui est le plus performant, bien qu’étant encore expérimental : une photoprotéine. Il faut noter que par multiplexage, on désigne l’opération consistant à assurer une capacité de stockage maximale en saturant les possibilités de modulation du photomatériau le plus proche possible de sa capacité théorique.
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