3. Conclusion
Dans ces deux premiers articles
et [M 4 221] traitant de la corrosion sèche des métaux et alliages, nous avons souhaité présenter de manière simplifiée les principes et les mécanismes de cette forme de dégradation. La compréhension des phénomènes nécessite, en effet, des bases théoriques saines et solides. Dans la réalité industrielle, la complexité des situations dépasse de beaucoup les descriptions qui sont présentées ici. Le lecteur confronté à de telles situations pourra alors, avec un bagage suffisant, aborder tous les articles suivants (dont les références ont été données en fin d’introduction) où seront étudiés les exemples concrets de corrosion sèche dans les installations industrielles : oxydation, carburation, sulfuration, nitruration et corrosions en présence de dépôts fondus, pour les matériaux disponibles sur le marché : aciers, inox, alliages, ainsi que les...
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