3. Avenir et toxicité du mercure
En ce qui concerne l’hydrométallurgie du mercure, on peut certifier qu’elle ne s’implantera dans aucun gisement mondial s’il n’y a pas à nouveau une hausse de consommation. Nous pouvons même dire que plusieurs usines pyrométallurgiques fermeront, à cause de leur manque de rentabilité et de leurs stocks importants. Cela est le cas de la plus grande mine du monde, Almadén, qui, actuellement, est fermée dans l’attente de temps meilleurs.
La perspective ne peut être plus pessimiste. L’espérance que l’on mettait dans les piles au mercure, dans les années 70-80, se voit actuellement très menacée car ces piles sont vouées à une utilisation minime. La prédiction faite lors du Congrès international du mercure de 1974 fut plutôt optimiste mais,...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Avenir et toxicité du mercure