3. Amorçage de l’endommagement
Dans la très grande majorité des cas, les sites d’amorçage de l’endommagement sont les
inclusions
ou les particules de seconde phase présentes dans le matériau. Il faut noter à ce sujet que les métaux, même « de haute pureté », contiennent toujours une densité élevée d’inclusions.
Exemple
un cuivre de teneur 99,99 % Cu et contenant 100 µg/g de plomb sous la forme de nodules sphériques de rayon 1 µm, renferme environ 2 × 10
4
inclusions par mm
3
, ce qui correspond à des inclusions espacées en moyenne de 38 µm.
D’une manière générale, les espacements interinclusionnaires correspondent bien aux distances entre cupules observées sur les faciès de rupture ductile....
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Amorçage de l’endommagement