1. Principe
Au cours du laminage, la tôle d’aluminium est happée par les cylindres. Ceux‐ci sont rugueux et vont plus vite que le métal à l’entrée de l’emprise. Il se crée donc des forces de frottement qui entraînent l’aluminium par ses deux faces et le forcent à passer entre les cylindres.
L’effort appliqué est supérieur à la résistance à la déformation du métal, ses grains s’allongent, son épaisseur diminue et il s’écrouit. Sa résistance à la déformation augmente, sa limite d’élasticité aussi.
Pour l’aluminium et ses alliages, qui ne connaissent pas de transformation allotropique, l’effet des passes de laminage sur l’écrouissage est additif. Une
réduction produit le même état métallurgique, qu’elle soit réalisée en une ou plusieurs fois avec un laminoir puissant ou plus ancien
. Le coût de fabrication ne sera,...
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