5. Conclusions
Dans la plupart des cas, une mauvaise préparation de surface est l’origine d’un traitement de surface défaillant, mais sa situation très en amont dans la chronologie de la gamme de traitement rend parfois difficile l’identification de la culpabilité.
La qualité d’une préparation est une notion relative. Selon les utilisations, ni les éléments gênants ni leur teneur limite ne sont les mêmes.
Comme par ailleurs, une préparation de qualité « excessive » entraînera des surcoûts inutiles, la gamme de préparation de sur-faces devra donc être adaptée au problème et le suivi (composition, température, durée, etc.) assuré avec autant de soins qu’il est nécessaire.
Enfin, un bon état de surface est une qualité transitoire. On veillera tout particulièrement aux conditions de stockage des pièces préparées si on ne peut éviter...
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