4. Apport thermique en cours de détente
Comme le travail technique nécessaire à une compression est minimisé lorsque la compression est refroidie, le travail technique « récupéré » sur l’arbre d’une machine de détente est plus grand (en module) lorsqu’il y a apport de chaleur en cours de détente [équations
(25)
] afin d’approcher une détente isothermique. Mais, l’apport de chaleur a un coût, lié directement à la quantité d’énergie apportée, que n’a pas le refroidissement. Ainsi, on n’envisage pas forcément, dans le cas des détentes d’opérer de manière isothermique, mais plus généralement de manière adiabatique. Cependant, pour certaines applications, cette détente isothermique...
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Apport thermique en cours de détente