2. Intérêt des contacteurs membranaires pour le captage du dioxyde de carbone en postcombustion
De façon quasi unanime, le dioxyde de carbone est reconnu comme l'un des principaux gaz à effet de serre (GES), contribuant au réchauffement climatique global. Pour limiter les émissions de CO2 d'origine anthropique, l'une des options préconisées est le captage et le stockage du dioxyde de carbone produit (CSC) [11].
Dans cette optique, les experts recommandent le captage aux amines comme solution technique mature pour capter 80 à 90 % du CO2 en postcombustion, avec une pureté proche de 90 %. Dans ces conditions, l'application du CSC se heurte aux deux verrous que sont le coût économique du captage lié à la faible teneur en CO2 (4 à 13 % vol.) et le volume énorme des fumées à traiter (plus de 1 million de m3.h–1 pour une centrale de 700 MWe), ce qui suppose une taille d'unité de captage énorme, comparable à la taille de la centrale thermique...
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Intérêt des contacteurs membranaires pour le captage du dioxyde de carbone en postcombustion