3. Peintures érodables chimiquement actives
Ces revêtements sont les plus utilisés à l'heure actuelle. Toutefois, peu d’études scientifiques sont consacrées à la compréhension de leur mécanisme d’action. La quasi-totalité des professionnels du domaine supposent que le mode d'action de ces revêtements repose sur la libération plus ou moins contrôlée de molécules biocides à partir d'une matrice polymère se dégradant progressivement. Différents phénomènes (hydratation, diffusion, érosion) sont impliqués, plus ou moins fortement selon le type de polymère (ou matrice) utilisé.
Une
peinture
est, par définition, un mélange complexe, concentré renfermant des composés de natures très variées : solvants,...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Peintures érodables chimiquement actives