3. Matériaux énergétiques pour les applications microsystèmes
Traditionnellement, le choix des molécules ou des constituants d'un matériau énergétique est guidé par des calculs thermodynamiques et thermochimiques génériques visant à optimiser la chaleur de réaction et la température adiabatique de réaction. Cette méthodologie a montré son efficacité pour les matériaux énergétiques traditionnels (monomoléculaires et composites), et pour les applications macroscopiques.
Considérant ici l'intégration microsystème, le matériau énergétique ne peut plus être considéré isolément : il échange une part non négligeable de son énergie de réaction avec son environnement physique. Par exemple, de très bons matériaux énergétiques, comme le HMX, ne brûlent plus dans un tube d'acier de quelques mm de diamètre à la pression atmosphérique.
Ainsi, des précautions doivent être prises en compte pour concevoir un nouveau...
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Matériaux énergétiques pour les applications microsystèmes