6. Condensation/évaporation des aérosols liquides
Dans la nature, le processus le plus important de formation des aérosols est la condensation de la vapeur sous forme de très petites particules liquides. Le processus opposé de la condensation est l’évaporation. C’est, par exemple, lui qui permet la production de noyaux, tels les noyaux de NaCl dans l’atmosphère, provenant de gouttelettes qui se sont évaporées. En métrologie des aérosols, il faut tenir compte de ces phénomènes qui peuvent fausser les résultats.
Depuis les premières observations de Coulier (1875) et Aitken (1888), on sait que, dans l’air humide, il est impossible d’obtenir la condensation de la vapeur sans la présence de très fines particules. Si l’air reste très pur, seul le taux de sursaturation très élevé permet d’obtenir des gouttes, la présence d’ions permettant d’en obtenir à des saturations plus faibles (C.T.R. Wilson, 1897).
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Condensation/évaporation des aérosols liquides