2. Relation des architectures de microprocesseur avec le logiciel
Quelle que soit l’utilisation d’un microprocesseur (c’est-à-dire usage général ou préprogrammé), il y a une relation forte entre son architecture et le logiciel qui l’accompagne. À l’origine, les faibles capacités de traitement des microprocesseurs et la faible capacité des mémoires ont conduit les concepteurs à utiliser des langages de programmation proches de l’architecture (c’est-à-dire langage d’assemblage ou langage de type PL/M) avec les inconvénients associés : complexité, coût de développement et dépendance vis-à-vis de l’architecture du microprocesseur (c’est-à-dire logiciel non portable sur d’autres architectures). L’utilisation des langages de haut niveau s’est rapidement généralisée, deux facteurs ont contribué à cette généralisation : le progrès technologique (puissance de traitement des microprocesseurs, capacité des mémoires) et la volonté de limitation des coûts de développement du logiciel. Un microprocesseur étant destiné à être programmé, il ne saurait se concevoir sans un environnement logiciel.
On distingue :
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les compilateurs ;
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les systèmes d’exploitation ;
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les...
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