2. Systèmes de thermographie adaptés au contrôle des procédés
Le capteur de thermographie lié au procédé industriel se doit de fonctionner en continu.
L’autonomie requise s’accommode assez mal des caméras de thermographie répandues dans le commerce, assujetties à des contraintes de refroidissement du détecteur infrarouge par azote liquide de très faible autonomie, par détente de gaz sous pression ou par cycle de Stirling de fiabilités précaires à long terme.
Seuls les systèmes à détecteurs refroidis par effet thermoélectrique sont bien adaptés au problème posé.
Par ailleurs, une attention particulière doit être portée à la fiabilité des moteurs d’entraînement des organes mobiles, tels que les dispositifs de balayages optomécaniques. De plus, les conditions d’environnement industriel nécessitent un durcissement du capteur face aux fortes variations de température possibles, à la présence de poussières ou d’agents polluants, à la présence de parasites électromagnétiques industriels et, parfois même, face à la contamination nucléaire. Enfin, les coûts de ces systèmes doivent rester compatibles avec la rentabilité industrielle.
Aujourd’hui, quelques systèmes présents sur le marché...
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