3. Conclusion
L’électrophorèse en gel mince continue d’occuper la place de choix dans les laboratoires d’analyses et de recherches biologiques et biochimiques. Appliquée d’abord à la séparation des peptides et des protéines, elle a, à partir de 1976, permis l’analyse des acides nucléiques, étape indispensable au grand essor de la génétique moléculaire. La dernière décennie a connu l’apparition et la mise en œuvre en capillaire et en milieu libre de l’électrophorèse, plus instrumentale et souvent entièrement automatisée. Le champ d’application de la méthode s’est alors ouvert aux petits ions, minéraux et organiques et même aux molécules neutres polaires ou apolaires. Les chimistes et notamment des chromatographistes praticiens ont trouvé un nouvel intérêt pour ces techniques. Les principes séparatifs de l’électrophorèse et de la chromatographie sont en effet très complémentaires, en particulier pour la détermination des puretés. L’électrophorèse capillaire présente en outre des atouts spécifiques, liés à la simplicité de sa mise en œuvre, à sa miniaturisation et à l’absence de phase stationnaire solide. L’électrophorèse...
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