7. Conclusion
Comme tous les outils génériques nouveaux de l'automatisation (on peut penser aux ordinateurs, aux techniques de réalité virtuelle), la robotique, depuis sa première application vers 1960 a été et reste encore tiraillée entre deux tendances :
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vers le « haut » et faire du merveilleux ; en bref faire un robot aussi performant qu'un homme sur tous les plans (physique et mental) ;
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vers le « bas », et utiliser à chaque instant les acquis pour améliorer d'un iota la productivité industrielle.
Les classifications normalisées résultant de l'analyse de produits utilisables et commercialisables, il est naturel qu'elles ne prennent pas en compte le problème dans toute sa généralité.
Aujourd'hui, et depuis déjà une vingtaine d'années, la robotique industrielle peut être considérée comme complètement maîtrisée, même si elle bénéficie en permanence de petites améliorations, essentiellement dues à l'arrivée de processeurs ou de matériaux chaque jour plus performants. En conséquence, les normalisations et classifications des robots industriels sont définitivement établies et ne donnent plus lieu à travaux de réflexion....
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