6. Conclusion
Nous avons souhaité présenter ici un certain nombre d’éléments permettant de caractériser un système biométrique ainsi que les différentes modalités dont il est actuellement fait référence le plus souvent lorsque l’on parle de biométrie.
Si la plupart des systèmes commercialisés à ce jour sont basés sur la vérification de l’image de l’iris ou de l’empreinte digitale, d’autres modalités comme le visage, la parole, les signatures, la forme de la main, ne sont cependant pas sans intérêt, en fonction des situations d’usage, car elles sont vécues par les utilisateurs comme moins invasives et plus naturelles. Cela dit, leurs performances encore limitées ne permettent pas de les envisager isolément. Une voie prometteuse est de les coupler sur un même dispositif d’acquisition ou de stockage, ce qui est l’objet des études récentes concernant la multimodalité.
L’émergence dans les années à venir de cartes d’identité électroniques, munies de données biométriques, met à l’ordre du jour la question de l’utilisation des cartes à puce comme support privilégié de stockage. Cette solution présente en plus l’avantage...
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