1. Organismes de normalisation
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Là où l’anglais n’utilise qu’un terme, standard, le français en utilise deux : norme et standard.
On a coutume, en effet, d’opposer les normes, documents validés par des instances officielles et qui, de ce fait même, offrent une certaine garantie de stabilité et de pérennité, aux standards, états de fait résultant de mécanismes économiques et traduisant souvent la domination d’un industriel ou d’un groupe d’industriels sur un marché.
On pense souvent, à tort, que la distinction entre norme et standard tiendrait à ce que celui‐ci est utilisé de façon volontaire alors que celle‐là est d’application obligatoire. Les choses ne sont pas si simples. Une norme internationale, par exemple, n’a force légale que si une instance nationale, l’Afnor pour la France, la reprend. En revanche, une norme européenne est bien d’application obligatoire dans tous pays de l’Union européenne, même dans le pays qui ne l’a pas votée. Réciproquement, il est des domaines dans lesquels il est fort difficile d’échapper à un standard, les utilisateurs qui désirent acheter un ordinateur personnel (PC) sans système...
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