4. Conclusion
Le web 2.0 désigne le cadre de développement et d'exécution d'applications web qui essaient d'associer la souplesse des technologies web « clientes » classiques (XHTML/CSS/Javascript, Flash, applets Java...) avec les avantages qui étaient jusqu'alors l'apanage des clients lourds (interfaces complexes, accès aux ressources locales du poste client, connexions réseaux optimisées).
Cette voie se décline en deux types de solutions :
-
les applications web riches (RIA) qui restent hébergées par le navigateur ;
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les applications de bureau riches (RDA) qui en sortent pour s'appuyer sur des frameworks complets (notamment les frameworks Java ou .NET), en s'appuyant également sur le web pour la gestion simplifiée de leur installation ou de leurs mises à jour.
Malheureusement, la nature étant ce qu'elle est, derrière les notions d'ouverture et d'interopérabilité portées par la spécification des codes en XML, nous risquons de retrouver le classique cloisonnement opéré par les grands acteurs (Microsoft, Sun. Adobe et maintenant Google...) de ce bas monde.
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