4. Conclusion
Depuis son apparition, l'IRM a très largement et rapidement évolué et permet désormais de visualiser
in vivo
de nombreuses caractéristiques du cerveau humain. Comme il a été décrit, l'IRM autorise notamment l'observation des tissus mous cérébraux, du système vasculaire ainsi que de l'ensemble des principaux faisceaux de fibres nerveuses, mais également (non décrits dans cet article) du spectre chimique (lRM spectroscopique) ou du débit sanguin lié à l'activité cérébrale (IRM fonctionnelle). Le développement de l'IRM est intrinsèquement lié à celui de l'informatique, en premier lieu au regard de la reconstruction des images et de leur visualisation. L'IRM est devenue une modalité incontournable pour l'étude du cerveau, grâce aux méthodes informatiques de traitement et d'analyse d'images qui permettent d'extraire de ces données des informations pertinentes...
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