6. Conclusion
En ce qui concerne la mesure des mouvements par des systèmes opto-électroniques basés sur des marqueurs passifs, les sources d'erreurs expérimentales, notamment celles liées aux artéfacts des tissus mous, demeurent un problème ouvert, les méthodes proposées pour les modéliser et les compenser n'étant, comme on l'a vu, pas encore complètement satisfaisantes. Cela induit une incertitude non négligeable sur la cinématique articulaire, qui rend difficile leur utilisation pour certaines applications cliniques nécessitant une grande précision.
L'accès aux efforts développés dans les muscles et aux réactions articulaires au cours des mouvements de la vie courante est évidemment fondamental pour affiner la compréhension de la contribution des différentes structures (géométrie articulaire, ligaments, tendons, muscles...) à ces mouvements et ainsi améliorer les diagnostics...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion