1. Contexte
Les odorants participent aux arômes, ils peuvent constituer une signature des états métaboliques ou pathologiques, ils émanent de drogues ou d'explosifs, signalent des polluants domestiques et environnementaux. Par conséquent, il y a un intérêt croissant pour l'émergence de technologies permettant l'évaluation rapide et non invasive des composés odorants volatils. Les dispositifs actuels de nez électroniques basés sur des semi-conducteurs d'oxyde de métaux ou des polymères conducteurs qui identifient spécifiquement des odorants gazeux sont en général lourds et coûteux et donc inadaptés pour l'élaboration de micro- et nanocapteurs qui pourraient mimer le système olfactif naturel. Par ailleurs, ils n'impliquent pas l'identification moléculaire des odorants, leur fonctionnement est perturbé en présence d'eau, et ils nécessitent une taille conséquente d'échantillon pour assurer une interaction...
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