3. Évaluation du risque de cancer lié à l’inhalation du radon
Le radon pénètre dans l’organisme avec l’air inhalé et plus rarement avec l’eau de boisson. Après inhalation, le gaz radon, de faible affinité avec les tissus biologiques, est ré‐exhalé. Par contre, ses descendants particulaires, fixés ou non sur les aérosols atmosphériques, se déposent le long des voies respiratoires selon leur granulométrie. La plupart des descendants ont une action limitée aux tissus proches du site de dépôt, les cellules cibles étant les cellules de l’épithélium bronchique. C’est donc au niveau pulmonaire que le risque de développement d’un cancer doit être recherché.
Or le cancer du poumon peut être induit par des facteurs multiples, notamment le tabagisme. Les études épidémiologiques ont pour mission d’établir la part du risque de ce cancer attribuable au radon domestique, part relativement faible comparativement à l’inhalation de la fumée...
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Évaluation du risque de cancer lié à l’inhalation du radon