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AUTEUR(S)
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Marie‐Christine ROBÉ
: Chef du Laboratoire d’études et d’intervention radon et pollants atmosphériquesInstitut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)
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Margot TIRMARCHE
: Épidémiologiste - Chef du Laboratoire d’épidémiologie et d’analyse du détriment sanitaire Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)
INTRODUCTION
L’écorce terrestre contient, en quantités variables, des éléments radioactifs qui sont présents sur la Terre depuis sa formation ; parmi eux figure l’uranium. La caractéristique commune et fondamentale de tous les éléments radioactifs est d’être instables : ils se désintègrent pour donner naissance à de nouveaux atomes, radioactifs ou non, et à des rayonnements.
L’un des produits de la décomposition de l’uranium est le
radon, gaz radioactif naturel
. Il peut s’accumuler dans l’atmosphère plus confinée des bâtiments dans lesquels nous passons la majeure partie de notre temps. Il est globalement responsable du tiers de l’exposition de la population française aux rayonnements ionisants. C’est le
risque de cancer du poumon
qui motive la vigilance à l’égard du radon dans les habitations.
Il est possible de
réduire les niveaux de radon dans les bâtiments
par la mise en œuvre
de techniques
de réduction
souvent simples et relativement peu coûteuses
à l’échelle individuelle tant dans les bâtiments existants que dans les bâtiments en cours de construction.
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Radon dans les bâtiments