3. Comportement des pièces soumises à la traction simple
Dans ces pièces, le béton armé ne se comporte élastiquement que dans un domaine limité où la contrainte de l’acier reste très faible par rapport aux contraintes correspondant aux états-limites de service.
Si l’on fait croître l’effort de traction, la pièce peut supporter des efforts normaux très notablement supérieurs à ceux correspondant à l’allongement de rupture du béton à la traction (allongement de l’ordre de 80 µm/m) tout
en restant apparemment intacte
, c’est-à-dire sans que l’on décèle à l’œil nu des fissures.
Dans le cas de bétons possédant une bonne résistance à la traction et de pièces comportant des armatures de faible diamètre très bien réparties dans la section, on peut atteindre des allongements de l’ordre de 1 000 µm/m soit plus de dix fois l’allongement de rupture du béton, la pièce...
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Comportement des pièces soumises à la traction simple