La photogrammétrie architecturale

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La photogrammétrie architecturale

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Date de publication : 10 mars 2005

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Présentation

AUTEUR(S)

 INTRODUCTION

Sommaire

1. Données générales

2. Notions de base

I – La perspective

II – La stéréoscopie

3. Opérations de terrain

I – La prise de vue

II – Archives photogrammétriques

4. Opérations d’atelier et de bureau

I – Le redressement photographique

II – L’orthophotographie

III – La restitution photogrammétrique

A. Reconstitution d’un faisceau perspectif

B. Reconstitution de l’orientation relative

C. Paramètres d’orientation

5. Domaines d’application

Cet article a pour objectif la présentation de la photogrammétrie, l’ensemble des techniques visant à rendre compte des formes, des dimensions et de la position dans l’espace d’un objet, quelle que soit sa taille ou sa complexité, et cela sur la base unique de photographies. Lorsque cette technique s’applique au relevé des bâtiments et des monuments, elle est appelée photogrammétrie architecturale.

Après un glossaire des définitions, termes et appareils de mesure spécifiques à la pratique de la photogrammétrie, indispensable à toute première approche de cette discipline, sont abordées les deux notions essentielles qui la gouvernent : la perspective et la stéréoscopie. Une première prise de vue est une perspective constituée par la section plane d’une gerbe de rayons en provenance de l’objet et dont le sommet est l’objectif de la chambre de prise de vues. D’un autre point de vue, une seconde gerbe est enregistrée, la stéréoscopie permet alors de produire une perception de relief sur la base de ces deux images. Suivant les dimensions de l’ouvrage, son relief, l’environnement et la précision attendue, les moyens à mettre en œuvre sur le terrain seront différents, notamment en termes de chambres de prises de vue, qu’elles soient individuelles ou couplées.

La suite de l’article déroule les opérations à conduire loin du terrain. Sont présentés essentiellement les travaux de restitution, avec le redressement photographique et l’utilisation de l’orthophotographie, qui permet la correction des déformations par redressement différentiel. Pour conclure, un classement des différents relevés de la photogrammétrie architecturale nous permet d’en comprendre les applications.

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DOI (DIGITAL OBJECT IDENTIFIER)

https://doi.org/10.51257/a-v1-tba460

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