Il n’y a pas de démarche rationnelle permettant de choisir, de façon infaillible, la ou les techniques optimales de réparation ou de renforcement d’un pont. Un projet de cette nature doit être obligatoirement établi par un ingénieur expérimenté ; mais sa qualité dépend étroitement de la qualité de l’expertise qui l’a précédé. D’autre part, l’objectif d’une opération de renforcement ou de réparation est de rendre à un ouvrage particulier une aptitude au service spécifiée. L’approche du problème doit donc être « globale », ce qui veut dire que la fiabilité de toutes les parties de l’ouvrage doit être examinée, depuis les fondations jusqu’à ses équipements. Enfin, un bon projet de réparation ou de renforcement ne saurait être établi sans tenir compte d’une part de l’âge de l’ouvrage et d’autre part des données et contraintes de toute nature de l’opération.
Compte tenu de l’étendue du sujet, l’exposé se limite à l’étude des tabliers de ponts en béton ou en acier : il ne traite donc pas d’autres types de constructions (par exemple, les ponts en bois ou en maçonnerie) et n’aborde pas non plus les techniques de réparation ou de renforcement des fondations.
Le texte qui suit reprend, en les condensant, un certain nombre de chapitres de l’ouvrage
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« Maintenance et réparation des ponts — Sous la direction de J.A. Calgaro et R. Lacroix — Presses de l’École nationale des ponts et chaussées (1997) à la rédaction duquel ont collaboré : Ch. Binet-Tarbé de Vauxclairs, J. Chatelain, B. Fargeot, M. Fragnet, B. Godart, J.P. Gourmelon, Ph. Lecroq, D. Poineau, A. Raharinaïvo, M. Salomon
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, J. Seantier, J.N. Theillout, Ch. Tourneur, J. Trinh. Il ne comporte que peu de références bibliographiques : pour de plus amples informations sur les techniques présentées, le lecteur pourra se reporter à la riche bibliographie fournie dans l’ouvrage qui vient d’être mentionné.