4. MLI sinusoïdale. Numérisation
Considérons ici le cas d’un onduleur où les instants de commande sont déterminés d’une façon qui est calquée sur la MLI analogique avec porteuse, comme si les instants de commutation étaient déterminés par l’intersection de modulantes sinusoïdales avec la porteuse. Ce point de vue suppose donc que l’on considère uniquement le régime permanent sinusoïdal. Il est bien adapté au cas de machines asynchrones pilotées en
U
/
f
= Cte. On le rencontre pour les machines de petite et de moyenne puissance pour lesquelles une
modulation asynchrone
ne crée pas d’ondulations de couples dangereuses ou pour les machines de grande puissance en basse vitesse : dans tous ces cas, le rapport entre la fréquence de commutation et la fréquence de l’alimentation électrique est suffisamment...
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