7. Connexions électriques
Les systèmes magnétiques à base de CICC ne sont pas faits d’un seul tenant. Par exemple, chacune des dix-huit bobines du système de champ toroïdal d’ITER est faite d’environ 4 km de conducteur.
Ces bobines sont constituées de sept doubles galettes de longueurs inégales. La longueur unitaire maximum requise dans ce cas est de l’ordre de 700 m. Ces doubles galettes sont connectées électriquement entre elles. Les connexions
sont généralement situées dans une zone de champ faible. Elles doivent présenter des résistances faibles pour minimiser les pertes en régime continu mais aussi avoir des pertes faibles en champ variable dans le cas des bobines pour la fusion. Elles doivent aussi occuper une place restreinte pour limiter l’encombrement.
Par ailleurs, ces composants cruciaux doivent garder une certaine simplicité pour...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Connexions électriques