1. Domaine de température de la cryogénie
Dans le domaine de la cryogénie, l’accent est surtout mis sur la variable température, plus que sur le flux d’énergie transféré qui reste majoritairement très faible (prééminence de la variable intensive sur la variable extensive).
Le domaine de température est donné usuellement
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des environs de 100 K (voisinage de la liquéfaction de l’oxygène de l’air, à pression atmosphérique) jusqu’à 20 nK, température atteinte par Lounasmaa en 1983 par désaimantation adiabatique nucléaire. Une expérience réalisée en 1990, par des chercheurs de l’École normale supérieure (ENS) de Paris a permis de gagner un ordre de grandeur par rapport à ce résultat (2 nK). En novembre 2003, le record semblait être de 450 pK
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