La mise en service de Superphénix en 1987 a été un pas important vers la maîtrise technique de cette filière. Au cours des 10 ans qui ont séparé cette mise en service de son arrêt définitif, la centrale de Creys-Malville a été modifiée à la suite de la fuite survenue sur le barillet et pour prendre en compte le cas d’accident très peu probable de la rupture complète des tuyauteries sodium. Elle a subi également plusieurs arrêts de longue durée dus pour l’essentiel à une véritable « guérilla judiciaire ». Mais la dernière année de fonctionnement, 1996, a été excellente et a montré que les concepts étaient parfaitement valables. Le projet EFR, étudié dans la foulée de Superphénix, a conclu à la possibilité de concevoir un réacteur de ce type bénéficiant d’un coût fortement diminué, mais n’a pas eu de suite.
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