Les combustibles solides ont été longtemps la principale source d’énergie
des pays industrialisés ou non, puis ce fut l’ère du pétrole et du gaz naturel,
tandis que parallèlement l’énergie nucléaire, à des fins industrielles, prenait
son essor.
Le pétrole et le gaz naturel sont devenus des énergies très chères et
aléatoires. L’énergie nucléaire est admise dans certains pays et contestée dans
d’autres. Cependant, ses adeptes les plus optimistes considèrent qu’il faudrait
un demi-siècle pour voir l’énergie nucléaire supplanter les autres énergies
connues. L’énergie d’origine hydraulique est exploitée pratiquement au
maximum dans les pays industrialisés. Aussi, pour combler toutes les lacunes
en énergie nécessaire et satisfaire les besoins imposés par la continuelle
recherche de l’amélioration des conditions de vie, les combustibles solides
sont de nouveau à l’ordre du jour.
L’ère des combustibles solides qui commence est favorisée par la
compétitivité du prix de cette source d’énergie ; cependant, s’il faut tenir
compte de la riche expérience acquise pendant l’époque prénucléaire et prépétrolière,
il faut considérer les conditions que ces deux sources d’énergie nous
ont amenés à apprécier.
La technique d’utilisation des combustibles solides doit prendre en
considération :
le coût des équipements ;
le coût d’exploitation ;
la rentabilité ;
la fiabilité ;
les conditions de travail ;
les règles antipollution.
La liste des combustibles solides est longue. Il est nécessaire d’en bien connaître les caractéristiques physico-chimiques et de choisir avec discernement,
parmi les modes de combustion ci-après et pour le domaine d’utilisation envisagé, celui qui sera le mieux adapté :
combustion sur
grille fixe
;
combustion sur
grille mobile avec alimentation posée
du combustible ;
combustion sur
grille avec alimentation projetée
du combustible ;
combustion en
lit fluidisé
;
combustion en
suspension
.
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