Pour le physicien, la lumière est un
rayonnement visible
. Ce rayonnement est un ensemble de radiations caractérisées par leur
longueur d’onde
. Ces longueurs d’onde sont normalement exprimées en nanomètres (1 nm = 10
–9
m) et vont sensiblement de λ = 400 nm (début du violet) à λ = 750 nm (extrême rouge). En deçà de cette zone visible, les radiations prennent le qualificatif d’ultraviolettes, au-delà, d’infrarouges.
Pendant les années 90, le matériel d’éclairage n’a pas, dans son ensemble, donné lieu à des modifications importantes. L’évolution, qui a connu dans le passé des périodes actives, est entrée dans une phase de relative stabilité et les textes précédemment rédigés sont toujours valables. On peut simplement faire quelques remarques.
Comme il était prévisible, les
lampes à incandescence aux halogènes
[D 5 805] occupent une place grandissante. Il en est de même des lampes fluorescentes dites
compactes
[D 5 810].
Les accessoires de stabilisation et d’amorçage à base de systèmes électroniques se vulgarisent [D 5 810].
En
éclairage public, les lampes à vapeur de sodium à haute pression
[D 5 810]
ont supplanté définitivement les lampes à vapeur de mercure. Un modèle à haute pression majorée donne une lumière que l’on peut considérer comme blanche. La seule innovation technique, dont il est encore trop tôt pour apprécier le rôle qu’elle jouera, est celle de lampes fluorescentes très compactes et sans électrodes.
On fera une petite rectification dans l’article [D 5 805]. Les lampes pour projecteurs d’automobile (et, notamment, la lampe dite
code
) ne sont plus, en France, obligatoirement jaunes comme signalé. La réglementation actuelle admet les lampes blanches utilisées dans tous les pays de la Communauté Économique Européenne.
L’article
Éclairage électrique
fait l’objet de plusieurs articles :
et les sujets traités ne sont pas indépendants les uns des autres. Le lecteur devra assez souvent se reporter aux autres articles.
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