2. Déterminer le risque chimique lors de la dépollution des véhicules
Lors de l’ouverture du réservoir de carburant, les salariés peuvent être en contact avec de l’essence qui vient à couler sur les avant-bras, en plus d’être inhalée. Les deux voies d’exposition sont donc la voie cutanée et la voie respiratoire. L’essence contient du benzène qui est un solvant aromatique cancérigène. La teneur en benzène de l’essence a été limitée à 1 % v/v en 2000. La VLEP réglementaire contraignante sur 8 heures du benzène est actuellement de 1 ppm ou 3,25 mg/m
3
. L’employeur doit faire réaliser annuellement, par un organisme accrédité, un contrôle technique de l’exposition de ses salariés. L’organisme doit établir une stratégie de mesurage sur la base de l’évaluation des risques chimiques réalisée...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Déterminer le risque chimique lors de la dépollution des véhicules