2. Végétaux en biosurveillance
Pratiquement tous les organismes vivants des milieux aériens, terrestres et aquatiques (virus, bactéries, animaux, végétaux) peuvent être utilisés pour la biosurveillance des pollutions, et un grand nombre a d'ailleurs déjà fait l'objet d'applications, seuls ou en associations
[2][3]
. Mais, ce sont les végétaux (végétaux supérieurs, lichens et mousses) qui présentent le plus grand intérêt pour la biosurveillance, grâce à :
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Végétaux en biosurveillance
Références bibliographiques
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(1) - GARREC (J.P.), C. VAN HALUWYN (C.) -
Biosurveillance végétale de la qualité de l'air. Concepts, méthodes et applications.
-
Éditions Tec et Doc Lavoisier, Paris, 118 p (2002).
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(2) - LAGADIC (L.), CAQUET (Th.), AMIARD (J.C.), RAMADE (F.) -
Les biomarqueurs...
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