7. Conclusion
La gestion des boues résiduaires s’inscrit au cœur de la transition
vers une économie circulaire et ne peut plus être pensée sous l’angle
strictement technique ou comptable. L’addition des coûts internes
et des externalités environnementales et sanitaires impose d’aligner
l’optimum privé sur l’optimum pour la société
via
des instruments
économiques (taxes pigouviennes, redevances, permis, subventions,
REP) et un cadre réglementaire renforcé (normes d’épandage, traçabilité,
traitement quaternaire, révision de la directive européenne).
Les solutions durables combinent innovation technologique, optimisation
des procédés, circularité des ressources et gouvernance partagée.
Les bonnes pratiques (récupération de nutriments et d’énergie, assainissement
avancé, réduction à la source, mutualisation) sont techniquement et
économiquement...
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