3. Conclusion
Les méthodes décrites ici sont un bon point de départ, mais rarement la fin de l’histoire. Même sans parler de rajouter des termes dans les équations pour modéliser d’autres phénomènes, il existe des techniques concurrentes pour tous les points numériques : schémas d’ordre 1, extensions d’ordre élevé, prise en compte de la viscosité, etc. Leur efficacité dépend des configurations, mais souvent également de la manière de programmer et des appétences particulières des utilisateurs. Il y a parfois de mauvais choix, mais pas de choix uniformément optimal.
Le lecteur est donc encouragé à les tester pour se rendre compte de lui-même des difficultés ou de l’effet de tel ou tel choix. Pour cela, un code modulaire dédié est un bon investissement de temps.
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