3. Stabiliser la production
La question qui vient ensuite est de savoir quand s’arrêter. La réponse est à la fois évidente et mérite une précision, car, s’il est simple de répondre : « quand, de tout côté où vous cherchez à opérer des variations, vous obtenez des résultats moins bons », certains voudront continuer à explorer et encore diminuer les amplitudes des variations appliquées, pour déterminer le point vraiment optimum du procédé.
Autant dire, à ce moment, que le caractère, quelquefois un peu ludique de la méthode, ne doit pas faire oublier que nous sommes en train de traiter un procédé de fabrication, lequel doit être, quasi par définition « robuste », c’est-à-dire apte à subir des aléas sans dégradation du résultat, et que, comme déjà dit précédemment, les différences de réglage des paramètres sont du niveau des aléas.
On déboucherait alors très vite sur un...
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