3. Conclusion
L’imagerie par spectrométrie de masse TOF-SIMS, grâce à d’importantes améliorations instrumentales depuis une quinzaine d’années, comme l’apport des sources d’ions à pointe liquide émettant des agrégats de bismuth, les sources d’agrégats massifs d’argon, l’extraction retardée des ions secondaires, est devenue une technique d’analyse de surface, et de volume, qui s’est ouverte vers l’analyse moléculaire à l’échelle de quelques centaines de nanomètres. Elle permet en une seule analyse d’accéder à la fois à la composition organique et minérale d’un échantillon. N’endommageant que quelques dizaines de nanomètres à la surface, cette méthode peut être considérée comme étant non destructive. Depuis la fin des années 2000, elle est de plus en plus utilisée pour l’analyse d’échantillons biologiques, comme des tissus animaux et humains, mais elle est aussi utilisée pour la recherche et la localisation...
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