1. Contexte
Le fait de parler mobilise de très nombreux processus à la fois neuromoteurs, neurolinguistiques, mais aussi des processus cognitifs tels que la mémoire ou l’audition par exemple. Il devient ainsi possible, par l’élaboration de marqueurs vocaux spécifiques, de détecter une maladie grâce aux interférences qu’elle provoque avec ces processus. C’est le cas des maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson, mais aussi des troubles mentaux comme la dépression, l’anxiété ou, plus récemment, certaines formes de schizophrénie, pour lesquelles de très bonnes performances de classification sont reportées dans la littérature (pour les maladies neurodégénératives, voir les revues proposées dans
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Contexte