5. Conclusions
Contrairement aux idées reçues, la
surface
du béton est loin d’être inerte. Outre des mécanismes, comme l’hydratation, induits par la nature même du ciment, l’extrême surface du béton est un lieu d’échange particulier entre la matrice cimentaire et son environnement (eau, composés ioniques, gaz et micro-organismes).
Les cinétiques de toutes ces réactions mettent en jeu diverses périodes de temps selon la réaction considérée : de quelques heures pour l’hydratation des phases minérales principales d’extrême surface, à quelques jours pour des phénomènes tels que les efflorescences et jusqu’à plusieurs mois ou années pour les phénomènes liés à la carbonatation, à la lixiviation, ou à la croissance de micro-organismes.
La réactivité des surfaces de béton ne doit donc pas être considérée comme négligeable....
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