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INTRODUCTION
Cet article traite du nickel et des alliages à base de nickel résistant à la corrosion humide, c’est-à-dire liée à la présence d’eau liquide.
Avant de donner une vue d’ensemble de la composition de ces alliages et de la relier à celle des familles d’alliages voisines, il est utile de situer les emplois du nickel dans les différents types de produits métallurgiques :
10 % sont employés à l’état non allié, essentiellement sous forme de placage électrolytique ;
10 % sont employés dans les aciers au nickel et les alliages fer-nickel ;
10 % sont employés dans les superalliages à base de nickel résistant à la corrosion et dans les alliages superréfractaires ;
60 % sont employés dans les alliages inoxydables ;
5 % sont employés en fonderie ;
5 % sont employés sous forme de produits chimiques et de pièces de monnaie.
Cet article concerne le nickel non allié et les superalliages à base de nickel résistant à la corrosion. En fait, l’utilisation du nickelage étant relativement stable et les problèmes techniques qui lui sont liés, limités, ce sont les superalliages qui en constituent l’essentiel.
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Alliages de nickel résistant à la corrosion humide