6. Conclusions
Contrairement aux idées reçues, la surface du béton est loin d'être inerte. Outre des mécanismes, comme l'hydratation, induits par la nature même du ciment, l'extrême surface du béton est un lieu d'échange particulier entre la matrice cimentaire et son environnement (eau, gaz et micro-organismes).
La réactivité des surfaces de béton ne doit donc pas être considérée comme négligeable. Les cinétiques mettent en jeu diverses périodes de temps selon la réaction considérée : de quelques heures pour l'hydratation des phases minérales principales d'extrême surface, à quelques jours pour des phénomènes tels que les efflorescences et jusqu'à plusieurs mois ou années pour les phénomènes liés à la carbonatation, à la lixiviation, ou à la croissance de micro-organismes.
Enfin, divers revêtements de protection peuvent être appliqués sur la peau de béton...
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