12. Conclusion
La compréhension et la maîtrise des cinétiques de précipitation
dans les alliages ont fortement progressé grâce à la combinaison de
techniques expérimentales quantitatives et de modèles à base physique.
Cependant, les situations rencontrées dans les alliages industriels,
dont la composition chimique est complexe, dont les microstructures
comportent des défauts structuraux, et où les chemins de traitement
thermiques sont non isothermes, font intervenir des degrés de complexité
tels qu’une description complètement prédictive reste difficile.
Les modèles généralement utilisés ont une souplesse suffisante
pour décrire de manière satisfaisante les résultats expérimentaux,
mais il faut rester très prudent lors de l’extrapolation à des conditions
non accessibles à l’expérience, par exemple celles dues à des compositions
complexes issues du recyclage
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