3. Diffraction électronique en précession
Le caractère cinématique de l'interaction entre les rayons X et la matière a rendu essentielle cette technique de diffraction pour la détermination des structures cristallines, aussi bien en partant de monocristaux que de poudres. Des méthodes pertinentes ont été développées pour y parvenir. À côté, la diffraction électronique a toujours été considérée comme inapte à cette détermination. La faute en vient au caractère dynamique de l'interaction entre les électrons et la matière, non pas à cause du formalisme qui est bien établi, mais à cause du caractère multiple de la diffraction, lié à l'existence de domaines de diffraction associés aux nœuds du réseau réciproque et conduisant à l'adoucissement des conditions de Bragg. Ainsi, les intensités des faisceaux transmis et diffractés dépendent très fortement de l'épaisseur et de l'orientation de la zone sélectionnée, paramètres...
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Diffraction électronique en précession