AUTEUR(S)
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Dominique ARNAUD
: Chef du Département des Laboratoires d’Études au Centre Technique des Industries de la Fonderie (CTIF)
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Jean BARBERY
: Ingénieur des Arts et Manufactures Chef du Service Métallurgie au Centre de Recherche de la Société Tréfimétaux
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Roger BIAIS
: Ingénieur du Conservatoire National des Arts et Métiers Ancien Ingénieur au Centre de Recherche de la Société Tréfimétaux
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Bernard FARGETTE
: Docteur-Ingénieur Ingénieur au Centre de Recherche de la Société Tréfimétaux
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Pierre NAUDOT
: Ingénieur des Arts et Manufactures Ingénieur en Chef au Centre de Recherche de la Société Tréfimétaux
INTRODUCTION
La panoplie des alliages cuivreux est extrêmement riche par la variété et la combinaison des additions employées et, aussi, par leurs proportions souvent élevées (50 % au maximum toutefois). Avant la guerre 1939-1945, au moins 300 alliages différents étaient couramment fabriqués, sans compter bien d’autres compositions qui n’ont guère dépassé un stade expérimental. Depuis, on assiste à un effort continu de rationalisation, technique et économique, avec une polarisation vers les alliages présentant une combinaison de propriétés les rendant particulièrement performants pour une ou plusieurs applications majeures, avec l’abandon de ceux d’un intérêt marginal.
La conductivité relative C est le pourcentage de conductivité du matériau considéré par rapport à un cuivre de référence de résistivité
ρ
20
égale à 1,724 1 × 10–8 Ω cm (ou de conductivité 58,0 MS/m). Cette grandeur particulière aux cuivreux s’exprime en % IACS
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Propriétés du cuivre et de ses alliages