Pour produire une pièce métallique par un procédé de fonderie, la technique la plus répandue actuellement consiste à en réaliser l’empreinte dans un moule en sable. L’étude de la conception du moule comporte, après celle de l’outillage et de l’alimentation, celle du remplissage de l’empreinte par un système d’attaque dont le rôle est de transférer, dans un temps limité, la quantité d’alliage nécessaire à l’obtention de la pièce.
L’étude expérimenta le du fonctionnement des systèmes d ’attaque, d’abord réalisée par analogie hydraulique, a été complétée notamment par l’étude de certains dispositifs de rétention des crasses [1] .
Le problème du tracé et de la détermination des dimensions à donner aux systèmes d’attaque étant toujours en évolution, on se réserve donc d’y apporter ultérieurement, sur certains points et au fur et à mesure de la connaissance de données nouvelles, des compléments ou modifications. C’est le cas, par exemple, de la filtration des alliages oxydables à l’état liquide par des matériaux multicellulaires
ou en mousse de céramique.
Un chronomètre électrique conçu par le Centre Technique des Industries de la Fonderie permet de suivre le remplissage d’un moule, de mesurer la vitesse des premiers flux de métal liquide à leur entrée dans l’empreinte, d’avoir une meilleure connaissance des mouvements du métal dans les systèmes de remplissage : débit, répartition de l’alliage, voire dans l’empreinte de pièce elle-même. Il apporte des possibilités nouvelles pour la mise au point du système de coulée.
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