1. Approche cristallographique et géométrique d’une surface
Si on considère un matériau cristallin, donc avec un arrangement périodique des atomes, la surface introduit une discontinuité dans celui-ci. Dans le cas d’une structure cubique centrée (celle d’un acier ferritique par exemple), si on « coupe » le cristal par un plan {100} passant par le sommet commun à huit cubes adjacents, on s’aperçoit que le nombre de coordinence
N
c
(nombre de plus proches voisins qui, dans notre cas, sont au centre de ces huit cubes) passe de huit à quatre (figure
1
). Pour rétablir l’équilibre des champs de force auxquels ils sont soumis, les atomes de la surface nouvellement créée, vont avoir tendance à modifier...
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Approche cristallographique et géométrique d’une surface